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Les 5 meilleurs trucs naturels pour être en santé

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Au moment d’écrire ces lignes, mon pays, c’est l’hiver. Avec les joies de l’hiver, comme la neige blanche, et pelleter cette merveille, s’amène aussi pour les régions plus froides un lot de maladies reliées aux conditions moins propices à la vitalité.

Pour mieux être, nous pouvons utiliser quelques ressources et médicaments naturels pour être le plus en santé possible (surtout l’hiver).

1. D’abord, ne pas nuire

« D’abord ne pas nuire, ensuite soigner. »

– Hippocrate, considéré comme le père de la médecine moderne

Ce principe souligne que la nature tend à la stabilité et à l’harmonie. Quand on ne le respecte pas, la maladie peut apparaître ou faire rage.

Notre corps est une machine merveilleuse et je la soupçonne capable de bien plus que ce qu’elle est reconnue de nos jours. Il est capable de lutter contre la plupart des maladies lorsque l’on ne lui nuit pas, c’est-à-dire qu’on lui donne toutes les chances de faire son rôle.

Pour être en santé, il faudrait donc veiller à ne pas ingérer de substances et d’avoir un mode de vie toxiques.

On sait cette base intuitivement, mais il est important d’y retourner. Rester au chaud lorsqu’on sort dehors, éviter l’excès de nourriture, alcool, ou café, éviter les lieux de contagion lorsque nécessaire (et éviter de contaminer les lieux publics lorsque nous sommes malades)…

Et souvent il faut revisiter nos croyances. Une habitude mal étudiée peut créer plus de mal que de bien. Le bon stress, nécessaire à la performance dans nos sociétés modernes,  dégénère souvent en stress et en anxiété qui détruit cette même société. Il est important de retourner à notre vraie nature  –  ralentir, réduire nos occupations et inclure plus de méditation et d’activités physiques bénéfiques aident.

Pour avoir travaillé pour une compagnie de vaccin, j’ai appris que parfois les bénéfices potentiels ne valent pas la peine, au niveau actuel, de surpasser le système naturel d’immunité comme lutter contre un virus qui entre par les voies naturelles, et se faire injecter directement des produits toxiques comme l’aluminium ou un adjuvant qui risquent de causer plus de dommages que la maladie que l’on prétend éviter, comme le démontre la vague de décès chez les enfants suite à la vaccination.

C’est pourquoi je préfère les alternatives naturelles à celles synthétiques – où l’on a souvent synthétisé ce qui se retrouve dans la nature, les risques étant élevés pour notre santé.

Je conseille d’écouter son intuition et de lire beaucoup d’études alternatives sur la santé pour bien vivre avec son corps.

2. Le sommeil réparateur

« Le sommeil est la moitié de la santé. »

-Proverbe français

Lorsqu’on ne se sent pas bien, le premier des remèdes est une bonne nuit de sommeil.

Les recherches démontrent que le rythme de vie nord-occidental ne prend pas en compte nos besoins – nous dormons moins que nécessaire et cela se répercute à travers les moments difficiles et les années.

Une étude récente démontre que nos performances s’améliorent avec un sommeil adéquat. Une autre a démontré que les athlètes qui augmentent leur sommeil de quelques heures améliorent considérablement leurs performances. Des champions dorment même 12 heures par nuit pour être à leur top.

S’accorder plus de sommeil lorsqu’on se sent fatigué est la première ligne de défense.

3. Le secret du soleil

« Quand le soleil s’éclipse on en voit la grandeur. »

-Sénèque

À chaque fois que je vais dans le sud, la bonne humeur et la vitalité des gens, pourtant bien moins « riches » que les citoyens de nos pays industrialisés m’émerveille. Je crois que la vitamine D, que notre corps fabrique suite à l’exposition au soleil, y est pour quelque chose.

Les recherches soulignent que la carence en vitamine D, observée chez un tiers des Américains, et probablement chez 90% des Canadiens en hiver, est à la source de nombreuses maladies. Elle cause plus de ravage que sa contrepartie, l’exposition aux rayons U.V. (et contrairement à une croyance populaire, des études récentes démontrent que l’exposition adéquate aux uv réduit le cancer de la peau). La photothérapie améliore aussi la qualité de vie.

C’est pourquoi nous devrions faire le plein de vitamine D en été, sans crème solaire nocive à nanoparticules en été lorsque le soleil est à faible intensité ou au besoin avec un crème solaire naturelle (j’achète la Badger sur Well.ca).

Pour l’hiver, il vaudrait mieux opter pour une source de vitamine D naturelle comme dans certains champignons. Étant donné que notre corps absorbe moins bien la vitamine sous forme de supplément, il est recommandé de l’obtenir d’une source similaire au soleil pour que notre corps synthétise sa propre vitamine D par les rayons uvb.

Il est même recommandé par des recherches et plusieurs médecins de faire un tour au salon de bronzage. Mais attention à prendre le lit le moins fort et à viser d’obtenir le minimum de vitamine D pour notre type de peau; les peaux plus blanches ont besoin de peu d’exposition contrairement aux peaux naturellement foncées. J’y vais à raison d’une fois ou deux par semaine, une dizaine de minutes; c’est idéal par exemple lors d’un coup de blues d’hiver.

On peut aussi utiliser une lampe ou des lumières u.v. à la maison. L’alternative la moins chère est les fluorescents. Nous avons élevé plusieurs lézards, qui ont autant besoin de la vitamine-soleil, et il est facile de trouver des fluorescents uvb en animalerie et même en quincaillerie pour les plantes. Je pense en installer quelques-unes dans la maison pour notre famille.

4. Les aliments, un retour aux sources de santé naturelle

« Que ton aliment soit ta seule médecine! »

-Hippocrate

Notre époque a dénaturée notre alimentation, si bien qu’il n’est plus facile de savoir ce qui nous est optimal. Pour avoir étudié ce sujet pendant une quinzaine d’années, j’ai trouvé quelques pistes qui me tiennent en santé.

De base, on sait que suivre une alimentation avec beaucoup d’aliments naturels est bénéfique. Je revois mon coach de natation me dire d’éviter les barres de chocolat en compétition – avec une bonne alimentation, mes performances suivaient.

Vers 18 ans j’ai commencé à investiguer le régime végétarien. Je savais que c’était mieux pour les dits animaux consommés, mais pour nous? J’ai appris que notre biologie ressemble à celle des grands singes granivores. Contrairement aux carnivores, nous avons un intestin très long, peu d’acide dans notre estomac, des dents pour broyer plutôt que de dépecer de la viande. J’ai compris que la diète typique nord-américaine, que je n’aimais pas vraiment sous force de steak, est nocive – elle ne nous est pas naturelle et ses toxines restent trop longtemps dans notre corps. J’ai donc évolué vers une diète plus entière et presque totalement végétalienne (en visite, je mange tout « ce qui n’est pas quelque chose qui avait des yeux »).

L’alimentation biologique est à privilégier, et à tout le moins choisir les aliments qui contiennent le moins de pesticides comme les kiwis et les ananas. Les rares études sur les Organismes Génétiquement Modifiés et son herbicide conjugué les condamnent, étant à la source de cancer et de morbidité chez les rats étudiés. Le documentaire Le monde selon Monsanto révéle aussi qu’ils sont à risque de causer de l’instabilité génétique. Les fruits biologiques contiennent en plus du salvestrol reconnu pour lutter contre les cancers.

Dernièrement, j’en ai aussi appris plus sur une diète hypotoxique. Certains aliments, comme le blé, contiennent des substances toxiques comme défense naturelle. Les patates et la plupart des huiles développent aussi de la toxicité lorsque chauffées à haute intensité. J’évite donc le gluten, en plus que j’ai appris que je pourrais être allergique au blé.

Chaque alimentation doit être adaptée à chacun, et ce qui n’est généralement pas toxique pour l’un peut l’être pour vous. Il est important d’être à l’écoute de son corps. Comme pour les allergies alimentaires. Je suis allergique à plusieurs végétaux, que j’évite. Par exemple le pollen du bouleau peut causer des allergies croisées à des fruits et légumes, au soya et au blé – mais qui peuvent souvent être consommés lorsque cuits, quand la protéine en cause devient inactive.

Pour le dire simplement, privilégier des aliments entiers biologiques variés et hypotoxiques à longueur d’année. En cas de maladie, laisser le corps faire son oeuvre pour la combattre tout en le soutenant avec ces aliments. Par exemple une fièvre moyenne est bonne pour combattre l’infection.

On peut aussi l’aider avec des remèdes naturels efficaces. Pour prévenir, on peut ajouter de l’oignon et de l’ail, il a de multiples vertues contre les maladies dont un de ses composés est 100 fois plus efficace que 2 antibiotiques populaires, aux repas d’hiver.

Un remède ancestral en cas de toux: le sirop aux oignons. On peut concocter un sirop avec un oignon tranché alterné et recouvert de sucre biologique, laissé reposé au frigidaire pendant une nuit. On peut y ajouter de l’ail et citron frais pour plus de bienfaits. Le lendemain, enlever les oignons et prendre une cuillère de sirop au besoin (faire pincer le nez aux enfants et aux rebutés). La concoction se conserverait 1 jour.

Un autre boost pour la santé que je viens d’ajouter à ma trousse sont les jus maison (car les smoothies ne passaient plus pour mes gars plus difficiles). Le documentaire Fat, Sick, and Nearly Dead (Gros, malade, et presque mort) en révéle l’efficacité et convaincra les plus réticents à les ajouter au menu. En un seul (gros) verre, nous pouvons avoir tout l’apport quotidien recommandé en fruits et légumes.

5. Le retour de l’activité physique dans la vie quotidienne

“Ceux qui pensent qu’il n’ont pas de temps pour l’exercice vont tôt ou tard avoir à trouver du temps pour la maladie »

~Edward Stanley

Les vertus de l’activité physique ne sont plus à prouver.

La difficulté est de l’inclure dans notre vie déjà chargée. C’est pourquoi je privilégie des alternatives qui se font dans notre vie quotidienne: monter les marches plutôt que l’escalier, aller travailler à la course ou en vélo, faire le ménage de manière énergique, faire une courte activité intense par jour comme danser, faire de la musculation ou de la course sur tapis roulant en écoutant la télévision, marcher en famille et avec son chien, ou du shadow boxing, ainsi qu’une activité d’étirements comme du yoga ou des étirements simples en début de journée et en fin de soirée.

On peut aussi utiliser un podomètre pour savoir combien de pas nous faisons par jour. La méthode japonaise en recommande 10 000 pour rester en santé.

Ces trucs sont maintenant dans mon arsenal, et je ne suis plus souvent malade! Je me remets même tranquillement de blessures vieilles de dizaines d’années, je suis vraiment heureuse d’avoir la chance de pouvoir les mettre en oeuvre pour moi et ma famille, et je les recommande chaudement.

Suggestions d’écoute pour temps libres

Le documentaire Fat, Sick, and Nearly Dead: 2 hommes malades et souffrant d’embonpoint reviennent à la santé avec une cure de jus de 60 jours.

Le documentaire Vegeducated: Des gens à la diète « normale » testent la diète végé, et l’adopte – contre leurs attentes.

Le documentaire Le monde selon Monsanto: Sur les méfaits de la culture et l’alimentation d’organismes génétiquement modifiés.

Le documentaire de Julie Snyder La face cachée de la viande: Documentaire québécois sur les ravages de l’industrie de la viande et les bienfaits du végétarisme.

Quels sont vos trucs naturels pour être en santé, surtout l’hiver?

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Pourquoi vivre zen au quotidien

vivre zen au quotidien - design de vie zen

Pendant que le meurtre, le harcèlement, l’exploitation et le scandale font régulièrement les nouvelles, quand des milliers d’enfants reçoivent les soins et l’affection de leurs mères chaque jour ce n’est pas reporté car nous le prenons pour acquis. Nous pouvons être sujets à des émotions négatives, mais c’est possible de les garder sous contrôle, de cultiver un sens d’hygiène émotionnel, sur la base de valeurs humaines qui sont ancrées dans cette affection—ce que j’appelle de l’éthique séculière.

Dalai Lama, profil Facebook du 20 juin 2013

 

Sortie du sommeil, je me réveille ce matin dans les bras de mon amoureux, un soleil chaud, de l’éphémère été du Québec, nous chatouillant. Fidèle à une habitude adoptée depuis quelques années, je reste allongée, calme, à méditer, autant avec mes pensées qu’en les éclipsant, pour seulement « être ».

Après avoir passé d’agréables instants à méditer, toute zen, je sors sur le patio lire un livre zen. C’est qu’après des années de recherche sur le bonheur, vivre zen a réponse à un besoin existentialiste, que je ressens au cœur de mon être et qui m’attire jour après jour, mon besoin de vivre heureuse et consciente dans la vie quotidienne-et d’aider autrui à en faire autant.

vivre zen quotidien

Ce matin, un jour de semaine ordinaire, je le vis de manière hors de l’ordinaire. Non pas qu’il est hors du commun, mais que je le vis pleinement ici et maintenant, le seul moment avec lequel on serait en contact. La mélodie enchanteresse des oiseaux, la caresse des rayons de lumière, l’humide rosée effleurant ma peau en s’évaporant, le rythme de ma respiration, je les vis avec passion, moment après moment. Avec la philosophie zen, j’apprends à inclure ce que je connais de l’Univers, en savourant ses illusions et ses miracles, dont la vie quotidienne de famille. Avec la philosophie zen, je sais que quoiqu’il se passe, je peux être heureuse ici et maintenant.

La philosophie bouddhiste zen est développée depuis des millénaires. Elle n’est pas considérée une religion à sa base, malgré que des croyances s’y sont greffées. La question d’un Dieu n’est pas abordée, et Bouddha, le guide de cette aventure, encourageait à n’adopter ce qui semble vrai dans la vie du pratiquant.

Un des préceptes est de vivre conscient, soit de bien vivre l’instant présent-dont sa technique principale pour l’atteindre, la méditation, nous est parvenue en Occident. Une fois bien compris par cette technique comment y arriver, nous pouvons l’appliquer partout dans la vie quotidienne. C’est ce que j’ai décidé de faire pour vivre une vie de famille zen, et je l’inclus sous forme d’habitude à chaque jour.

Un autre précepte est que les sources de notre souffrance sont notre égo et nos attachements. Notre réalité personnelle et collective, comme nos possessions, nos pensées, nos émotions, notre « persona », ou encore nos envies, existent de manière illusoire; un concept que la société occidentale comprend avec les atomes de la science sous l’apparente réalité, et même explique en image dans les films comme La Matrice—ce que nous percevons de la réalité, des signaux et de l’énergie, nous la réinterprétons en projections, en fantaisies, en monde virtuel. Notre attachement à ce monde chimérique nous crée de la souffrance et éclipse notre état latent heureux.

La philosophie zen explique et démontre qu’à tout moment, on peut atteindre par réflexions, conscience et méditation notre état de grâce. Notre bonheur ne dépend pas de l’extérieur. Notre bonheur est non seulement inné, mais intérieur et permanent, accessible en tout temps. Souvent nous ne le percevons pas, car les nuages de nos émotions le cachent par exemple, mais à si nous nous efforçons d’aller plus haut, il est là, brillant et chaleureux.

Je vois la vie quotidienne, et pour moi la vie familiale qui s’amorce aujourd’hui lorsque mes deux garçons de 4 ans sortent des limbes, comme une retraite spirituelle. Elle nous efforce à travailler sur nous. Si nous sommes inclinés à le faire, nous pouvons ressortir de l’aventure plus conscient et heureux, tel un phœnix qui sort du sommeil, consume ses illusions, et en ressort indépendant, éveillé et plein de compassion.

Cette vie quotidienne est aussi un privilège. Nous avons un rôle important et primordial pour participer au miracle de la vie et de la conscience. Car à l’abri dans nos soins quotidiens se dressent nos enfants, ou d’autres êtres chers. Nous avons notre aventure spirituelle et la leur précieusement au creux des bras. Rappelons-nous d’y œuvrer chaque matin en se levant, jusqu’au coucher, à travers les événements, les efforts, les coups « foireux », les rires et les larmes. Derrière les apparences, les crises, ou les bons moments, nous sommes des êtres spirituels. Rappelons-nous que nous sommes tous un soleil, faisons-le sortir et briller pour et chez chacun des membres de notre quotidien, pour plus de bonheur chaque jour dans nos sociétés.

Note: Je blogue maintenant aussi sur un site collectif de mamans blogueuses, Mamans Zen. Si vous êtes parent (ou futur parent), au plaisir de vous y voir!

 

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Qu’est-ce que le Design de vie?

 Partie du chapitre un du livre blogué Design de vie, pour inclure le design de vie, dans sa vie

 

 design de vie faites ce que vous aimez steve jobs

Ce qui m’étonne jour après jour est que, quoiqu’en tant qu’humains nous nous ressemblons en plusieurs points, nous sommes chacun différentes merveilles du monde. Quand on voit un bébé, on comprend (ou peut-être devrions-nous le faire, si ce n’est pas le cas) que cette présence existante est un miracle de la vie et qu’elle porte en elle un potentiel époustouflant, à fleurir. Chacun de nous est d’abord épatant, unique; et chacun de nous devrait donc avoir un style de vie unique, et qui devrait nous combler.

Ce qui suit est du matériel d’université 101 sur le design de vie. Si une formation universitaire vous bloque dans votre chemin de vie,  le fait de comprendre ce que j’explique devrait vous convaincre de la faire une fois pour toutes, si vous le voulez. (Quoique pas tout le temps nécessaire, l’université, c’est possible pour presque tous; surtout si on étudie ce que l’on aime, les progrès peuvent être épatants!)

Le style de vie est une appellation globale, un paradigme pour tout ce qu’on fait et que l’on vit. Elle englobe donc tous les aspects mentionnés auparavant pour chaque individu, comme la spiritualité, les relations, ou la carrière. En bref, c’est la façon dont une personne vit.

Il reflète les attitudes d’un individu, ses valeurs ou sa manière de voir le monde. On se crée donc un sens de soi et des symboles en se créant un style de vie, volontairement ou non.

Dans le sens spécifique à la sociologie, on peut aussi socialement se classer en tant que population dans différents styles de vie. On propose même de nos jours d’utiliser cette appellation plutôt que celle de classes sociales. Il y a des appellations comme le style de vie vert, avoir des croyances et des activités qui respectent la Terre. Je pense qu’il y a du bon dans un style de vie de la sorte.

On connait aussi ceux basés sur la consommation. En fait, le terme style de vie a été mis populaire avec la culture de consommation – on achète des choses et porte des symboles pour se différencier, donc on existe et on se situe socialement. Ce n’est pas celui qui m’intéresse – un style de vie basé sur des consommations pour enrichir seulement quelques-uns, pour en obnubiler plusieurs autres, et porter notre attention sur cela au lieu d’accomplir une mission plus noble, non merci.

Encore un dernier survol théorique qui révèle un secret pratique pour notre vie, le sociologue Pierre Bourdieu a éclairé que notre habitus, un système de dispositions qui permet à un individu de se repérer dans le monde social, est défini par notre place sociale. En règle générale, les classes sociales riches valorisent un type particulier de valeurs comme la finesse, vont aimer les passe-temps réservés à cette classe – on sait que le golf est convoité par cette classe, et même privilégier un type corporel particulier reflétant leurs valeurs. À l’opposé, les classes sociales moins riches ont un autre type particulier de valeurs, et des intérêts comme la force – la boxe est plus représentée dans cette classe. Par contre, en connaissant ces faits, on peut s’en défaire et définir notre style de vie véritable avec chacun des nos intérêts authentiques. Et, pour les intéressés, en adoptant l’habitus de la classe que l’on souhaite être, on peut voir leurs attributs se réaliser.

Entre le mot Design. De nos jours, on design notre intérieur, ou notre portefeuille financier; on consulte des experts sur des aspects matériels plus qu’en conseil de vie personnel. Pourtant, le design de style de vie est intéressant, encore plus selon moi que la décoration intérieure (quoique le Feng Shui dit qu’ils sont équivalents, mais bon) parce que c’est lui qui nous fait vivre des expériences incroyables, ou non, selon les besoins de chacun. Le design de vie (design de style de vie) implique un choix conscient.

Le design de vie lucide tient compte du milieu dans lequel on vient, afin de ne pas se faire limiter par lui, et de nos aspirations, afin d’aller au bout de nos limites, de notre potentiel. Il est unique à chacun, et sujet à changement à chaque moment.

En effet, je ne crois pas qu’on puisse fixer son design de vie dans le béton, dans une routine sans droit de véto. Je crois aux habitudes, mais chacune des habitudes doit pouvoir être revues, améliorées ou refusées – sinon ce n’est que vivre son design de vie sur le pilote automatique.

Il faut prendre le volant de notre design de vie. Allez, en route! (Pour une formation à l’université peut-être?)

 

Chaque chemin commence avec le même premier pas: remplacer les assomptions.

-Timothy Ferris. auteur du bestseller La semaine de 4 heures

 

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Design de vie

L’aventure du design de vie

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« Je suis perdue dans le bois » ; c’est l’impression que j’ai eue quand est venu le temps de faire mon design de vie, soit de trouver qui je suis, un sens à ma vie et un mode d’existence qui me convient. On dirait que la société actuelle nous bande les yeux et nous lâche en pleine forêt de la vie, à l’aveuglette, sans guide, comme pour nous dire :

Surprise! La vie peut être belle, mais débrouille-toi pour trouver comment arriver à tes fins. Tiens, prends ces quelques outils plus ou moins adaptés, avec un manuel de 3 pages, tu pourras survivre.

Dès nos premières années, notre éducation principale, passée en grande partie à l’école, peine à nous apprendre les connaissances pratiques pour la vie. Si on est chanceux, on se trouve une bande, notre famille, des amis, ou un mentor, qui prendront soin de nous et essayeront de nous donner des pistes. Mais souvent, on peut se retrouver à se frapper contre des obstacles un peu partout (si on n’y laisse pas des plumes, ou la vie, comme le démontre la tendance élevée au suicide chez les jeunes), et à perdre son temps à penser, couché dans un champ de blé, à un meilleur futur.

Alors on essaie des chemins et un style de vie qui nous feront au moins survivre à nos conditions, puis être prospère, peut-être! À cette époque, je me retiens à des brins de connaissances de moi-même, de ce que j’aime. Mais j’ai encore le goût de crier : « Qui suis-je? », « Qu’est-ce que je viens faire ici? », et « Pourquoi est-ce si difficile!? » Effarouché ou découragé, c’est encore beau d’être assez conscient pour vouloir sortir de son abri et explorer ce qui nous convient vraiment. Même si ce n’est pas la première chose qui nous vient à l’esprit, il faut se féliciter d’avoir le courage de ce premier pas.

Heureusement, j’ai fini par trouver des signes pour me repérer. D’abord, en testant, ou en me retrouvant malgré moi, dans différentes alternatives, situations ou styles de vie et en retournant les évènements à mon avantages en choisissant les meilleurs réactions à ma condition. Ensuite, en me fiant à ma boussole interne. Si je sens que je vais dans la bonne direction, je continue; sinon, je réajuste. Et finalement, avec des cartes aux trésors de sagesse dans plusieurs livres de développement personnel et en sciences humaines, j’arrive à trouver mon chemin. En plein milieu de la forêt, j’ai mes repères maintenant; je sais ce que j’aime et comment être heureuse au moment présent.

Je veux offrir en retour un moyen de maîtriser la forêt de la vie et défricher son propre chemin à vous aussi. Un chemin fait sur mesure, parfait pour chacun, par chacun.

Il vous faut d’abord savoir où vous en êtes sur votre chemin. Êtes-vous encore perdu, même étranger à vous-même? Avez-vous des pistes sûres qui vous conviennent, comme des rêves, mais sans savoir comment les poursuivre? Vous demandez-vous comment allez plus loin que ce qu’il a déjà été défriché? Faites de votre mieux pour identifier votre emplacement, afin de pouvoir avancer avec l’assurance d’aller dans le bon chemin, dès que seront présentés les repères de ce livre.

 

Votre design de vie

Au fil des chapitres, nous explorerons différents thèmes du design de vie, mais rien n’empêche de prendre une longueur d’avance en répondant à ces pistes de questions :

À l’ouvrage, êtes-vous satisfait de votre emploi, carrière ou entreprise? Un bon indice pour le savoir est si on ne va pas travailler « de reculons ». Si vous n’êtes pas heureux, quelles pistes vous conviendrait mieux ou voudriez-vous explorer? Par exemple, vous pourriez développer votre passion en marge de votre travail, qui vous donnerait plus de plaisir à chaque jour. Il serait peut-être possible ensuite de la développer en une activité lucrative.

À la maison, est-ce que vous vous sentez en sécurité et aimé? Passez-vous du temps de qualité avec vos proches? De quelle manière est-ce que vous pourriez améliorer quelques côtés qui vous déplaisent dans votre foyer?

Dans votre vie personnelle, avez-vous un design de vie harmonieux, qui balance bien le travail, la réalisation personnelle, le temps libre, les relations avec des gens proches, des habitudes de vie qui vous conviennent, l’ouverture au monde, l’introspection, l’activité physique ou le repos?Avec de bonnes intentions et la main à la pâte, on peut faire des changements éclairs de design de vie qui font une grosse différence dans notre satisfaction personnelle.

 

Vivre notre design de vie de rêve maintenant

L’explosion de couleur des arbres d’automne me fait penser à ce qui se passe dans ma vie. Tant de beauté pour les yeux, et pour l’âme. J’ai la tête qui bouillonne, car en ce début d’octobre 2012, j’explore encore plus l’aventure du design de vie.

En cette froide soirée d’octobre, bien au chaud après avoir passé une belle journée avec mes deux petits gars qui auront 4 ans demain, je savoure mon design de vie. J’ai la chance de pouvoir rester à élever mes enfants à la maison et de passer des moments magiques avec ma famille; en plus, j’ai une double-vie palpitante en me lançant comme écrivaine. Je connais peu de gens qui peuvent se dire aussi satisfaits de leur vie, et ça m’attriste. Lorsque mes gars sont couchés, je poursuis ma passion d’écrire et j’attaque le deuxième tome de ce que je crois sera une trilogie de livres, ou d’aventures, sur le design de vie, pour aider à remédier à ce problème commun du malheur d’exister, ou d’exister malheureux.

La première partie, le livre Faites ce que vous aimez : Réalisez vos rêves dès aujourd’hui a été écrite en version anglaise, est en révision puis sera traduite en français. Elle est un guide en 28 jours pour commencer à vivre la vie de nos rêves. Cette première aventure, je l’ai vécue en parallèle. J’ai en effet écrit la première version du livre en 1 mois, faisant de mon but d’être écrivaine une réalité en très peu de temps! Si je suis arrivée à identifier et poursuivre mes rêves rapidement, vous pouvez sûrement y arriver aussi, peut-être encore plus vite avec ce guide forgé de trucs testés sur le terrain.

Maintenant, j’en suis à explorer toutes les dimensions du design de vie, ce terme mis à l’actualité par le livre de Tim Ferris, auteur de La semaine de 4 heures (The 4-Hour Workweek). Le design de vie (connu en anglais sous le terme lifestyle design, ou design de style de vie) est un thème sur le bonheur revisité, avec le travail remis à sa place dans la totalité de l’existence de l’individu. Beaucoup d’écrivains l’ont exploré, comme l’avant-gardiste Henry David Thoreau avec Walden ou la vie dans les bois, Elizabeth Gilbert avec son populaire Mange, Prie, Aime (incarné dans un film par Julia Roberts) ou Mes alliances (Committed, sur l’amour et le mariage), ou Gretchen Rubin avec son Opération bonheur (le bestseller The Happiness Project). Mais ce livre spécifique sur le design de vie, que je blogue directement sur ce site pour vous aider,  regarde de plus près l’aspect technique d’avoir la vie de ses rêves ; une vie sur mesure pour soi, un design de style de vie inspirant qui englobe tout ce qu’on est et fait. Si vous voulez commencer à vivre la vie de vos rêves, ou êtes déjà en chemin, ce livre vous aidera à explorer les yeux grands ouverts les possibilités intéressantes et illimitées pour votre vie.

Je me propose encore une fois comme cobaye pour tester la validité des techniques de ce livre; sous chaque aspect identifié, je vais foncer et intégrer les perles de sagesse dans ma vie. Par exemple, je mets déjà en pratique des habitudes qui conviennent à mon style de vie de rêve – j’ai coupé les deux heures de télévision les soirs de semaine, afin d’écrire, et je ne mange que du dessert les soirs de pleine lune, un truc inspirant pour rester en santé dans un monde d’abondance. Mes habitudes créent une vie qui me plaît. Comme dit Jim Rohn : « Si vous voulez vraiment faire quelque chose, vous trouverez un moyen. Si vous ne le voulez pas, vous trouverez une excuse. »

Je trouve que c’est plus intéressant, et qu’on retient plus, en lisant la vie d’une personne puis en faisant le parallèle avec la sienne. En plus, on n’a pas besoin de tester en premier sur soi et on entrevoit les possibilités de réussite. Je propose donc, au fil de la lecture, d’instaurer tout de suite les changements similaires souhaités dans votre vie – le plus tôt on passe à l’action pour avoir une vie de rêve, le mieux!

Pour vous donner un avant-goût, le projet du tome 3 porterait plus en profondeur sur le design de vie conscient, car après s’être changé soi-même, on pourrait bien changer le monde, tel que l’affirma Gandhi.

La journée s’achève et, accomplie et heureuse, je peux me dire que j’ai encore vécue cette journée à fond, libre de regret – j’accorde du temps à mes priorités, et je laisse des miettes comme le Petit Poucet pour aider mon prochain. Vivez-vous chaque jour comme si c’était votre dernier? On s’y attaque de plus près…

 

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