Citations design de vie, Design de vie, Livre L'aventure de vivre zen (Tome II), Série sur le design de vie, Techniques de design de vie, Vie de rêve

Nécessaire de design de vie (partie 3 de 4)

La troisième partie de la série d’articles sur le nécessaire de design de vie, pour commencer ou poursuivre notre vision de rêve. Elle provient du livre blogué Design de vie : une femme explore comment faire ce que l’on aime de sa vie

Articles précédents:

Nécessaire de design de vie (partie 1 de 4)

Nécessaire de design de vie (partie 2 de 4)

Sommes-nous heureux de notre vie familière, et répondons-nous à nos besoins et désirs?

Dans vingt ans vous serez plus déçus par les choses que vous n’avez pas faites que par celles que vous avez faites. Alors sortez des sentiers battus. Mettez les voiles. Explorez. Rêvez. Découvrez. – Mark Twain

Il est un fait qu’un Koi qui est laissé dans un petit aquarium et n’est pas suffisamment nourri ne grandit que de quelques pouces, alors que dans un immense bassin, nourri à souhait, il peut atteindre quelques pieds. Cela fait réfléchir sur notre vie : à rester dans un univers familier, est-ce que je réalise vraiment mon potentiel? À l’opposé, pourquoi ne pourrait-on pas se réaliser en se contentant de peu, à l’instar de ceux qui ont fait vœux de pauvreté et aident généreusement? À chacun d’étudier ces questions, hors de ce que la société nous impose, et je les contemple en décidant vers quel cap de vie je me dirige. Je garde près mes priorités, l’amour, le bien-être et l’art, telle des planètes évoluant autour de moi, nécessaires à mon système solaire.

Une fois décidé sur notre direction, pour ne pas perdre notre rêve de vue, il est bon de se faire une carte, ou des buts visualisés qui en même temps soutiennent l’inspiration et les habitudes. J’ai décidé d’employer à nouveau une méthode qui a fait ses preuves et qui m’a aidée dans le passé, soit pour gagner des médailles en natation, avoir ma grossesse difficile de jumeaux à terme, et autres évènements positifs de ma vie : la visualisation.

La méthode a été popularisée par Dr Carl Simonton pour guérir des patients de cancer. Elle démontre que ce que l’on imagine peut arriver, guérir des cancers, et que l’on peut même l’utiliser pour s’améliorer au même rythme qu’en pratiquant des activités, comme au basketball. Il me semble y avoir une part de mythe dans la pop psychologie, peut-être qu’imaginer gagner des millions à la loterie ne se réalisera pas, mais j’aime tout de même mettre les cartes de mon côté – plus la vision de ma vie idéale est claire, plus je sais sur quoi mettre mes efforts pour la réaliser.

Dernièrement, je suis allée visiter un domaine naturel de chalets en bois rond, D’abord, pour me visualiser y vivre un jour, avec tous les sens. Je ne suis pas très matérialiste, même que je me fais reprocher de ne pas m’attacher aux choses. Un château de multiples bâtiments avec une flotte de véhicules hyper chers, ce ne sont pas mes rêves! Je préfère l’intimité, dans la nature, dans une petite maison écologique cute, comme outils pour bien vivre.

Un de mes rêves à réaliser serait de vivre dans un petit chalet en bois rond dans un intime secteur boisé, avec vue sur un lac, et y voir ma famille s’y épanouir aussi. Je me vois, un bel après-midi d’été, écrire les pieds dans l’eau chaude et limpide, pendant que les enfants font du pédalo avec leur père. Pour y arriver, j’ai mis une image de fond d’écran de la vue sur le lac d’un des chalets. Mais pour pousser la réalité à créer plus loin, je me suis créé un montage photo, que je mets comme fond d’écran (mais on peut aussi le faire en poster, ou sur le média social Pinterest), avec tous mes rêves à réaliser en ce moment. Comme finale, la mention « Tout cela, ou mieux ». Je le vois à chaque jour. Non pas que je ne suis pas heureuse maintenant, ou  que je serais malheureuse si je ne le réalisais pas, mais ça serait plaisant et c’est un rêve commun avec mon copain d’avoir un chalet. Je me rappelle de beaux étés au Lac St-Jean, un des gros lacs de la province de Québec, pendant toute mon enfance, et j’aimerais que l’on continue à faire quelque chose de semblable. Je ne veux pas m’attacher au futur, mais c’est un fait que le futur pourra être fait de plusieurs de nos intentions présentes, et ça me rend contente d’avoir cette vision à chaque jour. Des images que j’ai en tête : rire devant un feu avec des amis aussi établis sur ce domaine, la construction d’une cabane dans un arbre, des heures de randonnées pédestres rencontrant des cerfs, lièvres et renards, se laisser à la dérive sur un canot pneumatique au soleil, un hiver fait de glissades et de lectures devant le foyer dans une maison qui sent bon le pin (et le pain maison!) J’amène peu à peu ce rêve dans la réalité, et je travaille à trouver (je mets aussi mon subconscient sur le coup) une méthode pour l’atteindre. Je suggère de faire la liste de vos buts, de les mettre dans la réalité sur une carte, un film ou un autre média de votre choix, puis à commencer à faire les démarches pour les amener à votre réalité.

Mais rêver n’est pas tout, il faut apprécier le présent et ne pas vivre perdu la tête dans les nuages. Gandhi m’inspire; j’ai beaucoup de sa sagesse en tête, dont « Si chacun ne conservait que ce dont il a besoin, nul ne manquerait de rien, et chacun se contenterait de ce qu’il a. » Je trouve que la façon la plus sensée de vivre ma vie est de répondre à mes besoins, puis mes désirs (mes rêves). De participer, d’aimer ce que je fais et de me diriger vers les buts que je désire, ensuite. Parce que le futur n’est jamais certain, et tenter de le cristalliser avec des plans fixes peut nous faire perdre notre temps et passer à côté de l’essentiel. Si je sacrifie tout mes besoins pour un rêve, et qu’il ne se réalise pas, ma vie pourrait sembler tragique… De cette manière, m’endetter pour acheter un chalet en bois rond n’est pas un besoin. Réaliser ce rêve est un désir; ça serait plaisant, mais ma maison actuelle me convient pour le moment – cela aide d’avoir de la gratitude pour notre vie privilégiée, quand plusieurs rêveraient de ce que l’on a. Ce désir, je l’amène doucement dans ma réalité tout en vivant consciencieusement.

Il n’est pas toujours facile de distinguer entre un besoin et un désir. J’ai le besoin de m’accomplir, et d’aider les gens à le faire aussi, tout en utilisant mon côté sensible; j’y arrive en élevant des enfants épanouis et avec l’écriture. Un de mes désirs est d’écrire une centaine de livres, dont des best-sellers. Il y a un monde entre mes besoins et mes désirs, et franchement, seulement répondre à mes besoins, à ceux de ma famille et être une inspiration pour aider aux besoins des autres suffit. Être une auteure à succès me semble génial, et j’y travaille à chaque jour, mais ce qui me comble vraiment est de répondre à tous mes besoins, celui de faire de l’art, manger à ma faim et d’être près de ma famille par exemple. Je pourrais placer mes enfants à la garderie, publier plus de produits et écrire mes livres plus rapidement, mais je manquerais à ma famille, et j’aurais une moins bonne qualité de vie – il faut évaluer ce qu’on l’on sacrifie. Je passerais à côté de l’essentiel, et ironiquement, de ma vie de rêve. Je vis une vie de rêve, maintenant. Je veux donc répondre aux besoins essentiels, savourez le présent, humer l’air, puis viser les sommets de mes désirs en parallèle avec une mission noble en me disant : « Je vais aller dans cette direction, voir si c’est bien. Vu d’ici, cela pourrait être intéressant! » De cette manière, je suis comblée, et je prépare les conditions de succès pour mes désirs. Confucius à bien réfléchi sur ce propos : « Tous les hommes pensent que le bonheur se trouve au sommet de la montagne, alors qu’il réside dans la façon de la gravir. »

Il y a aussi qu’on peut être doué pour forcer les désirs à se réaliser, mais en faisant fit des circonstances, on peut se tirer dans le pied et être mal barré pour vivre sa vie de rêve – c’est une des mes leçons de vie de ne pas forcer les choses. Laissant l’explication divine ou qu’il y ait un destin de côté pour le moment, il semble y avoir dans notre univers du vrai dans le dicton « Il y a un temps pour toute chose. »

Parfois, il faut contourner un obstacle ou l’escalader. Mais plus on reste longtemps en chemin, que l’on s’assure qu’il nous rend heureux dès le départ en répondant à nos besoins essentiels, en gardant nos priorités à vue, et plus que l’on se prépare et que l’on croit à nos rêves, plus on a de chances de rencontrer des circonstances favorables pour réaliser nos désirs.

 

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Nécessaire de design de vie (partie 2 de 4)

La deuxième partie de la série d’articles sur le nécessaire de design de vie, pour commencer ou poursuivre notre vision de rêve.

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design de vie

 

Un homme même seul au départ, s’il donne chaque jour son coup de pioche dans la même direction, sans se laisser distraire ou détourner, si chaque jour il poursuit son effort, chaque jour, sans en manquer un seul, les yeux fixés sur une unique étoile, s’il donne chaque jour son coup de pioche, même si le terrain est de roc ou d’argile, il finit toujours par ouvrir un chemin… 

 Raoul Follereau

 

Je pars en voyage, donc je m’assure d’avoir tout l’équipement physique nécessaire, ou les capitaux. Il y a ce capital qui semble insaisissable, le temps. Un dicton dit que nous avons autant de temps dans une journée que tous les grands de ce monde qui ont accomplis des merveilles. D’accord, mais on peut s’égarer en gérant mal son temps, en abusant du bon temps ce qui empêche de s’accomplir, ou se le faire siphonner par des réunions interminables ou des « obligations ». Si je me respecte, j’ai autant le droit que n’importe qui d’utiliser mon temps, et mes ressources, selon mes besoins et mes envies. Pour avoir plus de temps, j’ai simplifié mes besoins avec divers principes : le minimalisme, ou simplicité volontaire, la loi de Parkinson, la théorie de la relativité, et quelques autres décrits plus bas.

Le minimalisme est un retour à la base, qui aide à l’étape précédente de réduire ce que l’on n’aime plus, et à bien balancer ses intérêts. La majorité de mon temps sert à passer du temps en famille et entre amis, lire, jouer de la guitare, bouger, et écrire. En ayant un strict minimum d’intérêts, qui couvrent bien tous mes besoins, j’ai le temps de m’accomplir et bien être présent pour chaque. Tout dépendant de notre profil de personnalité (j’ai un profil artiste, semble-t-il), on peut choisir des passions qui combinent nos besoins et intérêts (comme des arts martiaux, qui recoupent les besoins d’activité physique et d’art, et des créations artistiques, pour les besoins d’accomplissement et de transcendance).

Il arrive qu’on ait un moment de faiblesse, où on se sent démotivé ou on se fait attaquer sur notre façon de vivre notre vie, et qu’on ait le goût de revenir en arrière à ce qui est familier (mais peut-être détesté). Cependant, choisir la simplicité volontaire ne veut pas dire être simpliste, choisir la facilité et sacrifier nos rêves à l’autel d’une vie sans couleur. Ne pas vivre ses passions ôte de la saveur à la vie. La vie devient fade, elle semble se décliner en tons de gris, et on oublie notre enthousiasme, un élément important de réussite. Il y a quelques semaines, ayant de la difficulté à vivre une vie balancée, je m’entends dire au téléphone à ma mère : « Je ne sais pas si je vais continuer d’écrire pour le moment. Avec les enfants, j’ai l’impression d’avoir deux emplois et pédaler dans toutes les directions! » Un peu plus tard, je me reprends – il est vrai qu’avoir un blog, et de vouloir tenir sa parole devant les lecteurs, force à s’accrocher aux morceaux de rêves (tenir sa parole, et rester intègre, est une vertu qui peut nous aider. Avez-vous déclaré à quelqu’un vos rêves? Déclarer son intention nous fait nous engager). Non, je prends cela comme un défi. Je repense, de quelle manière pourrais-je accomplir mes rêves tout en n’ajoutant pas à ma semaine de travail? J’ai réussi à y arriver en me concentrant davantage dans des moments de productivité et en laissant de côté des activités qui m’importent peu.

Selon la loi de Parkinson, traitée aussi dans le livre La semaine de 4 heures de Tim Ferris, on utilise tout le temps qu’on s’alloue à une tâche. Donc si je me consacre seulement à mes enfants pendant la semaine, je n’aurais pas de temps pour écrire – ou combler tout autre besoin. Il me faut des périodes délimitées, d’une heure, où je ferme la porte au moins au figuratif, et j’écris. Les enfants comprennent aussi cette loi – les nouveaux parents sont nombreux à se chercher seulement quelques minutes pour courir ou se mettre présentable! Mais nos besoins sont aussi importants. Pour trouver ce temps magique, j’ai coupé dans mes heures d’écoute de la berceuse des temps modernes, la télévision. Pendant que mes gars dorment à points fermés, j’écris au moins 1 heure, 6 fois par semaine. Quand ils sont occupés, je lis, recherche, corrige et je communique sur les médias sociaux – ou je relaxe! J’ai deux carrières qui me comblent en alternatif, et parallèle par moments. Je refuse le mot impossible, et je crois à mes rêves. Le dimanche, c’est la journée pacha bien méritée. Je prends congé pour l’écriture et le sport, c’est un temps de ressourcement et de réflexion sur la dernière semaine – ce qui a marché, et ce qui a moins bien été, pour réadapter mon design de vie.

Pour utiliser au mieux notre temps, il y aussi le fameux principe de Pareto, la loi économique 80/20, où 80% de nos résultats proviennent de 20% de nos activités. Quelles sont les activités qui vous reviennent le mieux en capital et satisfaction? Il faut investir dans celles-ci, et améliorer les autres, ou les laisser tomber si l’on veut.

Einstein a mis célèbre que le temps est relatif :

« Une heure assis à côté d’une jolie femme semble durer une minute. Une minute assis sur un four brûlant semble durer une heure. C’est ça la relativité. »

La théorie de la relativité rejoint le principe du bonheur de vivre dans le « flux», qui nous rendrait plus heureux. J’observe que mes passions ralentissent le temps et me rendent fervente. J’accomplis davantage en me concentrant à faire ce que j’aime. Écrire pendant une heure me semble passer en quelques minutes, intenses. Je suis dans le moment – je n’ai pas conscience ni du passé ni du futur – il n’y a que cette joie, ici et maintenant. Je suis positive, mais aussi réaliste; il y a la possibilité que tout ce que nous faisons est vain – peut-être qu’il y aura une impulsion électronique demain et ce livre sera perdu. Gandhi disait que tous ce que nous faisons est futile mais que nous nous devons de le faire malgré tout. Aussi bien aimer ce que l’on fait de notre temps, et d’en profiter.

Et il y a surtout que nous vivons dans un univers temporel, dont le temps apparaît limité, et la possibilité que ce que nous faisons vaut la peine et aura un impact génial. Aussi bien mettre nos temps à ce qui vaut la peine. Un jour, dans 100 ans j’espère, quand je serai une arrière grand-mère encore énergique, je veux regarder ma vie et être fière de ce que j’en ai fait. Je me dis, arrête de perdre ton temps. Focus. Et trippe. C’est possible maintenant.

C’est presque qu’épeurant, toutes les possibilités qu’on peut faire, et le temps qui s’écoule pour celles qu’on n’a pas encore faites – est-ce que je vais être à la hauteur? À suivre mon cœur, les synchronicités, et laisser de côté mon égo pour ne pas viser la gloire mais à aider autrui, sûrement.

En ce qui concerne les autres types de capitaux, il y a peu qui soit vraiment nécessaire pour commencer. Chris Guillebeau, dans son livre The $100 Startup démontre que notre capital pour vivre d’une carrière sur mesure peut être très minime. Je crois que notre travail, ou notre engagement à travailler, est la base de notre capital, tel que l’observait Karl Marx; si on s’assure d’en garder les gains, on pourra le faire fructifier en capital.

Pour être le plus productif possible nous pouvons utiliser notre capital sous forme de levier, pour en faire plus avec moins. Par exemple, ce que j’écris est à la fois publié sous forme d’articles sur mon site, pour plaire à mes lecteurs et faire connaître mon œuvre, ce qui me permet de faire 2 coups avec un bloc d’écriture. J’écris à la fois des livres et un blog sans surcharger mon horaire. Sans compter que le matériel est ensuite traduit en anglais, avec mon ami Google Translate, traduction que je peaufine – et v’là un livre anglophone et un blog anglais en peu de temps supplémentaire. Ce n’est qu’une partie du travail que je peux avoir avec le capital-travail que je crée; je peux m’en servir pour des articles de magazine, créer un cours à distance ou bien faire des conférences. On peut aussi faire plus avec moins pour une multitude de tâches, comme répondre à un email par un message audio inséré dans le courriel, car parler est en général plus rapide qu’écrire.

Tim Ferris a aussi rendu célèbre la notion d’assistant virtuel, ou personnel. Plusieurs travailleurs à travers le monde seraient heureux d’être bien rémunérés pour faire des tâches que nous n’aimons pas ou bien les faire plus efficacement. J’ai de la difficulté à croire qu’on puisse aimer faire le ménage à temps plein, mais la réalité me prouve le contraire : il y a des sites où on se lance des défis ménage comme « Allons nettoyer la salle de bain en 15 minutes… C’est parti! » On peut aussi engager des consultants ou des travailleurs autonomes pour des tâches spécifiques.

En fait, en matière d’innovation de productivité et de ressources, pour faire plus avec un minimum de capitaux, seul notre imagination nous bloquerait. Avec les possibilités du monde d’aujourd’hui, dans un univers où l’on a facilement accès à la technologie, un réseau, des logiciels dépassant ce que l’on croyait possible il y a à peine 50 ans, et plusieurs milliards de personnes qui peuvent s’entraider, on serait fou de ne pas les répertorier et prendre ce qui facilite le travail et nous assure du succès.

À suivre…

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Qu’est-ce que le Design de vie?

 Partie du chapitre un du livre blogué Design de vie, pour inclure le design de vie, dans sa vie

 

 design de vie faites ce que vous aimez steve jobs

Ce qui m’étonne jour après jour est que, quoiqu’en tant qu’humains nous nous ressemblons en plusieurs points, nous sommes chacun différentes merveilles du monde. Quand on voit un bébé, on comprend (ou peut-être devrions-nous le faire, si ce n’est pas le cas) que cette présence existante est un miracle de la vie et qu’elle porte en elle un potentiel époustouflant, à fleurir. Chacun de nous est d’abord épatant, unique; et chacun de nous devrait donc avoir un style de vie unique, et qui devrait nous combler.

Ce qui suit est du matériel d’université 101 sur le design de vie. Si une formation universitaire vous bloque dans votre chemin de vie,  le fait de comprendre ce que j’explique devrait vous convaincre de la faire une fois pour toutes, si vous le voulez. (Quoique pas tout le temps nécessaire, l’université, c’est possible pour presque tous; surtout si on étudie ce que l’on aime, les progrès peuvent être épatants!)

Le style de vie est une appellation globale, un paradigme pour tout ce qu’on fait et que l’on vit. Elle englobe donc tous les aspects mentionnés auparavant pour chaque individu, comme la spiritualité, les relations, ou la carrière. En bref, c’est la façon dont une personne vit.

Il reflète les attitudes d’un individu, ses valeurs ou sa manière de voir le monde. On se crée donc un sens de soi et des symboles en se créant un style de vie, volontairement ou non.

Dans le sens spécifique à la sociologie, on peut aussi socialement se classer en tant que population dans différents styles de vie. On propose même de nos jours d’utiliser cette appellation plutôt que celle de classes sociales. Il y a des appellations comme le style de vie vert, avoir des croyances et des activités qui respectent la Terre. Je pense qu’il y a du bon dans un style de vie de la sorte.

On connait aussi ceux basés sur la consommation. En fait, le terme style de vie a été mis populaire avec la culture de consommation – on achète des choses et porte des symboles pour se différencier, donc on existe et on se situe socialement. Ce n’est pas celui qui m’intéresse – un style de vie basé sur des consommations pour enrichir seulement quelques-uns, pour en obnubiler plusieurs autres, et porter notre attention sur cela au lieu d’accomplir une mission plus noble, non merci.

Encore un dernier survol théorique qui révèle un secret pratique pour notre vie, le sociologue Pierre Bourdieu a éclairé que notre habitus, un système de dispositions qui permet à un individu de se repérer dans le monde social, est défini par notre place sociale. En règle générale, les classes sociales riches valorisent un type particulier de valeurs comme la finesse, vont aimer les passe-temps réservés à cette classe – on sait que le golf est convoité par cette classe, et même privilégier un type corporel particulier reflétant leurs valeurs. À l’opposé, les classes sociales moins riches ont un autre type particulier de valeurs, et des intérêts comme la force – la boxe est plus représentée dans cette classe. Par contre, en connaissant ces faits, on peut s’en défaire et définir notre style de vie véritable avec chacun des nos intérêts authentiques. Et, pour les intéressés, en adoptant l’habitus de la classe que l’on souhaite être, on peut voir leurs attributs se réaliser.

Entre le mot Design. De nos jours, on design notre intérieur, ou notre portefeuille financier; on consulte des experts sur des aspects matériels plus qu’en conseil de vie personnel. Pourtant, le design de style de vie est intéressant, encore plus selon moi que la décoration intérieure (quoique le Feng Shui dit qu’ils sont équivalents, mais bon) parce que c’est lui qui nous fait vivre des expériences incroyables, ou non, selon les besoins de chacun. Le design de vie (design de style de vie) implique un choix conscient.

Le design de vie lucide tient compte du milieu dans lequel on vient, afin de ne pas se faire limiter par lui, et de nos aspirations, afin d’aller au bout de nos limites, de notre potentiel. Il est unique à chacun, et sujet à changement à chaque moment.

En effet, je ne crois pas qu’on puisse fixer son design de vie dans le béton, dans une routine sans droit de véto. Je crois aux habitudes, mais chacune des habitudes doit pouvoir être revues, améliorées ou refusées – sinon ce n’est que vivre son design de vie sur le pilote automatique.

Il faut prendre le volant de notre design de vie. Allez, en route! (Pour une formation à l’université peut-être?)

 

Chaque chemin commence avec le même premier pas: remplacer les assomptions.

-Timothy Ferris. auteur du bestseller La semaine de 4 heures

 

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Design de vie

L’aventure du design de vie

design de style de vie

« Je suis perdue dans le bois » ; c’est l’impression que j’ai eue quand est venu le temps de faire mon design de vie, soit de trouver qui je suis, un sens à ma vie et un mode d’existence qui me convient. On dirait que la société actuelle nous bande les yeux et nous lâche en pleine forêt de la vie, à l’aveuglette, sans guide, comme pour nous dire :

Surprise! La vie peut être belle, mais débrouille-toi pour trouver comment arriver à tes fins. Tiens, prends ces quelques outils plus ou moins adaptés, avec un manuel de 3 pages, tu pourras survivre.

Dès nos premières années, notre éducation principale, passée en grande partie à l’école, peine à nous apprendre les connaissances pratiques pour la vie. Si on est chanceux, on se trouve une bande, notre famille, des amis, ou un mentor, qui prendront soin de nous et essayeront de nous donner des pistes. Mais souvent, on peut se retrouver à se frapper contre des obstacles un peu partout (si on n’y laisse pas des plumes, ou la vie, comme le démontre la tendance élevée au suicide chez les jeunes), et à perdre son temps à penser, couché dans un champ de blé, à un meilleur futur.

Alors on essaie des chemins et un style de vie qui nous feront au moins survivre à nos conditions, puis être prospère, peut-être! À cette époque, je me retiens à des brins de connaissances de moi-même, de ce que j’aime. Mais j’ai encore le goût de crier : « Qui suis-je? », « Qu’est-ce que je viens faire ici? », et « Pourquoi est-ce si difficile!? » Effarouché ou découragé, c’est encore beau d’être assez conscient pour vouloir sortir de son abri et explorer ce qui nous convient vraiment. Même si ce n’est pas la première chose qui nous vient à l’esprit, il faut se féliciter d’avoir le courage de ce premier pas.

Heureusement, j’ai fini par trouver des signes pour me repérer. D’abord, en testant, ou en me retrouvant malgré moi, dans différentes alternatives, situations ou styles de vie et en retournant les évènements à mon avantages en choisissant les meilleurs réactions à ma condition. Ensuite, en me fiant à ma boussole interne. Si je sens que je vais dans la bonne direction, je continue; sinon, je réajuste. Et finalement, avec des cartes aux trésors de sagesse dans plusieurs livres de développement personnel et en sciences humaines, j’arrive à trouver mon chemin. En plein milieu de la forêt, j’ai mes repères maintenant; je sais ce que j’aime et comment être heureuse au moment présent.

Je veux offrir en retour un moyen de maîtriser la forêt de la vie et défricher son propre chemin à vous aussi. Un chemin fait sur mesure, parfait pour chacun, par chacun.

Il vous faut d’abord savoir où vous en êtes sur votre chemin. Êtes-vous encore perdu, même étranger à vous-même? Avez-vous des pistes sûres qui vous conviennent, comme des rêves, mais sans savoir comment les poursuivre? Vous demandez-vous comment allez plus loin que ce qu’il a déjà été défriché? Faites de votre mieux pour identifier votre emplacement, afin de pouvoir avancer avec l’assurance d’aller dans le bon chemin, dès que seront présentés les repères de ce livre.

 

Votre design de vie

Au fil des chapitres, nous explorerons différents thèmes du design de vie, mais rien n’empêche de prendre une longueur d’avance en répondant à ces pistes de questions :

À l’ouvrage, êtes-vous satisfait de votre emploi, carrière ou entreprise? Un bon indice pour le savoir est si on ne va pas travailler « de reculons ». Si vous n’êtes pas heureux, quelles pistes vous conviendrait mieux ou voudriez-vous explorer? Par exemple, vous pourriez développer votre passion en marge de votre travail, qui vous donnerait plus de plaisir à chaque jour. Il serait peut-être possible ensuite de la développer en une activité lucrative.

À la maison, est-ce que vous vous sentez en sécurité et aimé? Passez-vous du temps de qualité avec vos proches? De quelle manière est-ce que vous pourriez améliorer quelques côtés qui vous déplaisent dans votre foyer?

Dans votre vie personnelle, avez-vous un design de vie harmonieux, qui balance bien le travail, la réalisation personnelle, le temps libre, les relations avec des gens proches, des habitudes de vie qui vous conviennent, l’ouverture au monde, l’introspection, l’activité physique ou le repos?Avec de bonnes intentions et la main à la pâte, on peut faire des changements éclairs de design de vie qui font une grosse différence dans notre satisfaction personnelle.

 

Vivre notre design de vie de rêve maintenant

L’explosion de couleur des arbres d’automne me fait penser à ce qui se passe dans ma vie. Tant de beauté pour les yeux, et pour l’âme. J’ai la tête qui bouillonne, car en ce début d’octobre 2012, j’explore encore plus l’aventure du design de vie.

En cette froide soirée d’octobre, bien au chaud après avoir passé une belle journée avec mes deux petits gars qui auront 4 ans demain, je savoure mon design de vie. J’ai la chance de pouvoir rester à élever mes enfants à la maison et de passer des moments magiques avec ma famille; en plus, j’ai une double-vie palpitante en me lançant comme écrivaine. Je connais peu de gens qui peuvent se dire aussi satisfaits de leur vie, et ça m’attriste. Lorsque mes gars sont couchés, je poursuis ma passion d’écrire et j’attaque le deuxième tome de ce que je crois sera une trilogie de livres, ou d’aventures, sur le design de vie, pour aider à remédier à ce problème commun du malheur d’exister, ou d’exister malheureux.

La première partie, le livre Faites ce que vous aimez : Réalisez vos rêves dès aujourd’hui a été écrite en version anglaise, est en révision puis sera traduite en français. Elle est un guide en 28 jours pour commencer à vivre la vie de nos rêves. Cette première aventure, je l’ai vécue en parallèle. J’ai en effet écrit la première version du livre en 1 mois, faisant de mon but d’être écrivaine une réalité en très peu de temps! Si je suis arrivée à identifier et poursuivre mes rêves rapidement, vous pouvez sûrement y arriver aussi, peut-être encore plus vite avec ce guide forgé de trucs testés sur le terrain.

Maintenant, j’en suis à explorer toutes les dimensions du design de vie, ce terme mis à l’actualité par le livre de Tim Ferris, auteur de La semaine de 4 heures (The 4-Hour Workweek). Le design de vie (connu en anglais sous le terme lifestyle design, ou design de style de vie) est un thème sur le bonheur revisité, avec le travail remis à sa place dans la totalité de l’existence de l’individu. Beaucoup d’écrivains l’ont exploré, comme l’avant-gardiste Henry David Thoreau avec Walden ou la vie dans les bois, Elizabeth Gilbert avec son populaire Mange, Prie, Aime (incarné dans un film par Julia Roberts) ou Mes alliances (Committed, sur l’amour et le mariage), ou Gretchen Rubin avec son Opération bonheur (le bestseller The Happiness Project). Mais ce livre spécifique sur le design de vie, que je blogue directement sur ce site pour vous aider,  regarde de plus près l’aspect technique d’avoir la vie de ses rêves ; une vie sur mesure pour soi, un design de style de vie inspirant qui englobe tout ce qu’on est et fait. Si vous voulez commencer à vivre la vie de vos rêves, ou êtes déjà en chemin, ce livre vous aidera à explorer les yeux grands ouverts les possibilités intéressantes et illimitées pour votre vie.

Je me propose encore une fois comme cobaye pour tester la validité des techniques de ce livre; sous chaque aspect identifié, je vais foncer et intégrer les perles de sagesse dans ma vie. Par exemple, je mets déjà en pratique des habitudes qui conviennent à mon style de vie de rêve – j’ai coupé les deux heures de télévision les soirs de semaine, afin d’écrire, et je ne mange que du dessert les soirs de pleine lune, un truc inspirant pour rester en santé dans un monde d’abondance. Mes habitudes créent une vie qui me plaît. Comme dit Jim Rohn : « Si vous voulez vraiment faire quelque chose, vous trouverez un moyen. Si vous ne le voulez pas, vous trouverez une excuse. »

Je trouve que c’est plus intéressant, et qu’on retient plus, en lisant la vie d’une personne puis en faisant le parallèle avec la sienne. En plus, on n’a pas besoin de tester en premier sur soi et on entrevoit les possibilités de réussite. Je propose donc, au fil de la lecture, d’instaurer tout de suite les changements similaires souhaités dans votre vie – le plus tôt on passe à l’action pour avoir une vie de rêve, le mieux!

Pour vous donner un avant-goût, le projet du tome 3 porterait plus en profondeur sur le design de vie conscient, car après s’être changé soi-même, on pourrait bien changer le monde, tel que l’affirma Gandhi.

La journée s’achève et, accomplie et heureuse, je peux me dire que j’ai encore vécue cette journée à fond, libre de regret – j’accorde du temps à mes priorités, et je laisse des miettes comme le Petit Poucet pour aider mon prochain. Vivez-vous chaque jour comme si c’était votre dernier? On s’y attaque de plus près…

 

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Design de vie: Commencer à vivre sa vie de rêve

design de vie de rêve

Le design de vie, pour vivre une vie de rêve, m’a toujours branchée.

D’aussi loin que je me rappelle, je voulais aller au bout de ce que je suis capable, comme dépasser les normes de ce qui était attendu des femmes.

Quand je me suis rendue compte que le monde n’est pas toujours rose, et que des masses de personnes ne sont pas heureuses, que plusieurs vivent même gravement malades ou dans des zones de guerres, je sais à ce moment que je veux aller au bout de mes capacités pour aider le plus possible à y remédier.

Commence alors mon propre design de vie de rêve, de manière consciente. Car notre mode de vie ne doit pas nuire aux autres, et le modèle de rêve américain (je n’ai rien contre les Américains, mais contre le modèle de culture dominant) a des failles; comment vivre dans l’abondance en gardant tout pour soi alors que plusieurs n’ont même pas accès à l’eau potable? Mère Térésa disait que s’il y a des pauvres, c’est qu’elle comme nous ne sommes assez généreux. Et que dire du respect de notre planète actuellement? Non, notre design de vie doit être écologiquement et socialement responsable.

Lorsqu’on est élevé par une société qui est le « monstre Dr. Jekyll et Mr. Hyde », qui a du bon mais aussi permet à des atrocités d’exister, on peut se faire contaminer et passer dans la machine à broyer les rêves, pour en ressortir en un citoyen docile, mais à l’imagination stérile; repus, mais insatisfait quand à la direction que prend sa vie et le monde.

Un professeur de mathématique du secondaire m’a affirmé qu’on ne devait pas compter à réaliser nos rêves, que la vie d’adulte nous rattrape. Il m’avait invité à lui en faire part si j’arrivais à vivre mes rêves. J’avais l’intention de lui prouver le contraire, que l’on doit faire ce qu’on aime dans la vie.

Malcom Forbes, un homme d’affaires renommé, a dit: « Quand vous cessez de rêvez vous cessez de vivre » et « La plus grande erreur que les gens font dans la vie est de ne pas essayer de gagner leur vie à faire ce qu’ils aiment le plus ». La pire affirmation qu’on peut dire à un être humain est de lui dire que ses rêves sont impossibles. Pourtant, si nos rêves ont déjà été réalisés par un autre, qui est aussi ordinairement humain, qu’ils se reproduisent est de l’ordre du possible. Cet humain ordinaire a peut-être juste osé faire l’extra-ordinaire, comme rêver grand et sortir des sentiers battus, en écoutant moins que les 6 heures de télévision moyennes et en passant plus de temps à se réaliser lui-même.

Mon beau-père affirme que nos réalisations sont faites par des humains, donc un humain est par définition capable de les faire lui aussi. Et pour ce n’a jamais été réalisé, qui sommes-nous pour jugez du potentiel des autres?

Nier qu’on peut accomplir ce que l’on est et veut, c’est se nier. En anglais, le mot impossible dit I’m possible, je suis possible. Il faut donc chasser les destructeurs de rêves et accomplir ce que l’on croit qui est possible pour nous.

Peut-être sommes-nous en général coupables de rêver trop peu et petit. Nous devrions tous rêver grand et nous accomplir.

« Si nous faisions tout ce que nous sommes capable de faire, nous en serions abasourdis. » -Thomas Edison

En sortant du secondaire, pour faire mon choix de carrière, je suis donc perdue, perdue, perdue. Mais j’ai trouvé ma mission : avoir la vie de mes rêves et aider le plus de gens possible à réaliser les leur. Une chance, cette mission peut prendre différents visages de carrières. Il reste encore à trouver celle qui me va le mieux, et qui est le plus efficace.

Et la carrière n’est qu’une partie du design de vie; on peut aussi designer tous les autres aspects de notre vie, pour nager dans le plus de bonheur possible, et le propager – car les recherches démontrent que les gens heureux sont bons (source: le livre The Happiness Project).

Être sortie de cette période de ma vie m’aide à guider en retour, parce que je connais le sentiment de ne pas savoir quoi faire de sa vie, puis comment s’en sortir le plus vite et avec le plus de sens possible, maintenant. J’ai aussi étudié le « monstre », pour mieux me comprendre – savoir qui je suis sans l’ombre de la société – et comment on peut l’utiliser pour accomplir nos rêves.

Maintenant sociologue, et écrivaine, je prends mon envol, et je peux vous montrer comment vous pourriez faire votre design de vie consciente – bonne pour le monde – et rêvée – bonne pour vous.

J’écris depuis quelques années sur des sites anglophones et un livre sur le design de vie en anglais nommé Do What You Love : How to Live Your Dreams Starting Today (Faites ce que vous aimez : Comment vivre vos rêves dès aujourd’hui), car c’est la langue la plus universelle. Mais je suis Québécoise et je veux aider les gens autour de moi, dont beaucoup ne parlent pas anglais, alors j’aimerais faire de la langue française mon nid, d’où par tous mes projets.

Je crée donc ce site où je vais mettre des extraits de mes livres gratuitement, dont celui nommé ci-haut au fil de la traduction. Si le site est populaire, et merci de vous y inscrire puis de le faire connaître si vous êtes d’accord, j’aimerais écrire mes futurs projets pour vous en premier.

Intro au design de vie

Pour vous laisser tout de suite quelque chose à dévorer, voici par où je commencerais personnellement à faire mon design de vie de rêve.

Répondre à ces questions de design de vie

  • Est-ce que vous êtes au bout de votre potentiel? Si vous ne vous sentez pas accomplis, ou vous n’utilisez pas tout votre potentiel, rêvez à des alternatives ou des projets additionnels.
  • Quels sont vos rêves? Peut être que vous avez des rêves, mais vous ne savez pas comment les réaliser. Pour le moment, écrivez-les. Donnez-vous la permission de rêver grand – on ne peut pas réaliser ce que l’on n’entrevoit même pas la possibilité. Essayez de visualiser les tâches que vous devriez faire pour y arriver. Puis, faites-en à chaque jour. Mon truc est de réaliser au moins 3 tâches de travail importantes à chaque jour.
  • Quels sont vos talents? Un talent est un cadeau pour vous et l’humanité. Très souvent, on aime faire ce pour quoi on est doué et les gens l’apprécient. Faites la liste de vos talents et trouvez comment les intégrer à votre vie et carrière.
  • De quoi le monde a besoin selon vous, et comment vous pourriez aider avec vos talents? Répondre à un besoin avec ses talents est une formule simple de succès.
  • Est-ce que vous avez des attentes irréalistes et ne vous rendez pas compte de votre bonheur? Peut-être que vous avez déjà amplement de quoi être heureux et vous ne vous rendez pas compte de votre chance, d’avoir un endroit où vivre sécuritaire, une famille qui vous aime. Essayez d’être plus heureux et d’apprécier ce que vous avez. Est-ce que ce que vous voulez de surplus vous semble être de l’avidité, de la gourmandise? Pourriez-vous diminuer vos besoins et aider plus autour de vous, ou donner de votre fortune?
  • Si c’était votre dernière journée sur Terre, que voudriez-vous faire, qui donnerait un sens à votre existence? C’est une question à se poser à chaque matin, comme le faisait Steve Jobs, le visionnaire d’Apple.
  • Quelles améliorations pourriez-vous faire dès maintenant pour être plus heureux, et bon? Maintenant est le bon moment pour vivre la vie de vos rêves.

Bilan de bonheur

  • Vous trouvez-vous heureux et bon? Séparez une feuille ou un document Word en 3 colonnes, une « J’aime » pour ce que vous aimez dans votre vie, une « Je n’aime pas », et la dernière pour des « Solutions », à court ou long terme à l’aide des questions ci-haut. Laissez-vous le temps d’y penser, et noter ce qui vous vient à l’esprit, même si c’est étonnant. Avec l’information sur le site et votre dédiement, vous trouverez sûrement le moyen d’avoir le meilleur design de vie pour vous.


Design de vie de rêve : Bilan de bonheur

J’aime

Je n’aime pas

Solutions

 

  • Évaluer sur 10. Un autre exercice, suggéré par Jack Canfield, auteur de la série Bouillon de poulet pour l’âme, est de coter sur 10 votre journée, votre relation avec votre conjoint (ou lui demander de faire de même), pour pouvoir vous améliorer.

 

Abonnement au design de vie

Je vous invite donc à devenir un architecte de vos rêves, vous aussi. Merci de vous inscrire à l’infolettre, vous recevrez tous les articles (qui sont des parties de mes livres en écriture) sur le design de vie par courriel, et à me suivre sur Facebook et Twitter, pour des informations sur le design de vie de rêve au quotidien. Vous pouvez aussi visiter le site anglophone débordant d’articles sur le design de vie, et d’extrait de mon livre en français à venir.

Merci de partager dès maintenant les informations du site avec les outils sociaux. Au plaisir de créer avec vous votre design de vie rêvée!

 

Marie-Eve Boudreault

DesignDeVie.com

DoWhatYouLoveJourney.com

 

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