Design de vie

Lancer des tomates aux obstacles à notre style de vie?

 

Si vous lisez ceci, nous sommes d’accord que le design de vie c’est génial, en théorie. En règle générale, nous voulons faire ce que nous aimons et avoir un design de vie sur mesure. Il y a pourtant 2 obstacles principaux qui sont prêts à nous sauter dessus lorsque nous le considérons, avant même d’avoir trouvé ce que l’on aime dans certains cas: comment vivre de ce que l’on aime? Et comment décider de faire ce que l’on aime alors que tout semble contre nous?

Ces questions sont avisées; il faut en tenir compte. Mais le design de vie est pour tous, en tout temps. Pour le jeune de 10 ans, ou le sage de 110 ans.

De un, il y a moyen de faire ce que l’on aime en se trouvant un autre moyen de payer les factures. Oprah Winfrey affirme qu’elle ferait ce pour quoi elle est douée même si elle n’était pas payée; elle se trouverait un deuxième emploi pour vivre sa passion. C’est de sages paroles.

De deux, il faut avoir le courage d’être soi-même, bon sang. Les plus grands regrets des gens à la fin de leur vie sont d’avoir trop travaillé, de ne pas avoir profité des opportunités, de ne pas avoir le courage de vivre une vie comme ils la souhaitaient, de ne pas avoir choisi d’être heureux, de ne pas avoir dit son amour et le fond de sa pensée, de ne pas avoir été spirituel, de ne pas avoir pardonné et de ne pas être resté en contact avec les amis. Je ne sais pas pour vous, mais tout ça me semble ennuyant à regretter, et possible à accomplir alors qu’on le peut encore. Je veux travailler dès maintenant à ne pas avoir de regrets.

Il y a des masses et des masses de conseils de gens qui ont réussi à vivre leurs rêves, et de leurs rêves. Je poste des citations sur les médias sociaux quotidiennement (sur Twitter et Facebook) pour nous encourager à nous accomplir, et je pense que je pourrais trouver des citations différentes jusqu’à la fin de mes jours sans ne jamais avoir à les répéter. Les cas de réussites sont nombreux, et renversants. Pour ne nommer qu’un des mentors sur le sujet de faire ce que l’on aime, le regretté Steve Jobs prônait d’étudier la question à chaque jour, et de faire les changements lorsque nécessaire. Lors de son discours d’adresse sur le sujet aux étudiants de Stanford, il affirme une de mes citations favorites :

Durant les 33 dernières années, je me suis regardé dans le miroir à chaque matin et me suis demandé : «Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que je voudrais faire ce que je m’apprête à faire aujourd’hui?» Et quand la réponse a été «Non» pour de trop nombreux jours de suite, je sais que je dois changer quelque chose.

Avec ce principe, il a créé entres autres sa modeste compagnie – quel est son nom déjà? Ah, Apple vous dites? Steve Jobs est devenu une icône authentique de succès; et sa compagnie, un empire qui change notre vie moderne à jamais.

La science s’accorde aussi à dire qu’être heureux de ce que l’on fait a plusieurs retombées positives. Par exemple, il est prouvé que les gens heureux de leur vie sont plus productifs, accomplis (livre Happiness at Work: Maximizing Your Psychological Capital for Success) et aimables, entre autres (The Happiness Project: Or, Why I Spent a Year Trying to Sing in the Morning, Clean My Closets, Fight Right, Read Aristotle, and Generally Have More Fun).

Les vrais obstacles sont l’ignorance, la peur, et la complaisance. Cela m’arrive encore d’utiliser une de ces béquilles, mais j’apprends vite à les relâcher car c’est satisfaisant de vraiment vivre sa vie.

Plusieurs ignorent qu’ils peuvent être heureux ici et maintenant. Pourtant, si on a une rencontre d’esprits en ce moment, c’est qu’on a le cadeau d’être en vie. Il faut honorer notre vie et la vivre pleinement.

Plusieurs ont aussi peur du changement. Il ne faut pas laisser les peurs nous paralyser, nous empêcher de vivre, mais nous guider. Ce faisant, les peurs nous incitent à faire attention, tout en allant de l’avant.

Plusieurs semblent apprécier vivre malheureux, mais cela me semble plus être de la paresse pour ne pas changer de vie. Il y a un principe de physique qui dit que pour effectuer un changement de direction, avec un virage en automobile par exemple, il faut mettre plus d’énergie, car sinon l’automobile va continuer droit sur sa lancée. C’est la même chose dans notre vie. Le principe d’inertie fait que nous restons toujours sur le même chemin, qui nous conduit aux mêmes résultats que nous obtenons généralement. Pour changer de direction dans sa vie et enfin atteindre nos rêves, il faut y mettre plus d’efforts, pour commencer. Mais en comprenant cela, on sait qu’après on a fait un changement de vie qu’on aime, on peut rester sur cette course avec peu d’efforts – fiable, très fiable.

Je me dis que nous devons choisir de vivre notre design de vie parce que cela répond aussi à nos besoins de base. Le psychologue renommé Abraham Maslow a distingué que nous avons ces besoins :

  • (1) des besoins physiologiques (manger, boire, dormir, respirer, se reproduire),
  • (2) des besoins de sécurité (du corps, de l’emploi, de la santé, de la propriété),
  • (3) des besoins d’appartenance et affectifs (amour, amitié, intimité, famille, sexualité),
  • (4) des besoins d’estime (confiance, respect des autres et par les autres, estime personnelle), et
  • (5) le besoin d’accomplissement personnel (morale, créativité, résolution des problèmes).
  • Un autre théoricien a aussi ajouté par la suite (6) le besoin de transcendance (aider les autres, laisser un héritage).

Il faut faire une habitude de vie de distinguer s’il nous manque quelque chose dans ces besoins, et y remédier.

Par exemple, la situation des parents qui restent à la maison est éclairée avec cette vue. Auparavant, il était commun que la mère reste à la maison pour élever les enfants. Ma grand-mère me raconte qu’elle a caché le plus longtemps possible à mon grand-père qu’elle s’était trouvé un emploi lorsque ses enfants ont été plus indépendants; c’était même mal vu, car la figure paternelle devait être en mesure de pourvenir adéquatement aux besoins sans nécessiter d’aide. Mais ma grand-mère avait besoin d’accomplissement qui était répondu par son nouvel emploi.

Le mouvement féministe a salué l’entrée des femmes sur le marché du travail et a changé la dynamique familiale – mais cette situation n’a que créé un problème en contrepartie, le manque de temps pour le besoin d’attachement adéquat. Comme dans ma situation, il y a un mouvement de retour à la maison pour un des parents; il n’y a jamais eu autant de pères qui restent à la maison.

Pourquoi, est-ce un retour en arrière, diable? Devons-nous aller piqueter, se lancer des tomates entre parents sur le marché du travail ou à la maison? Non. Drapeau blanc – amenez-moi vos tomates, je les congèle (les biologiques, les autres on peut en faire du compost).

C’est une amélioration des conditions d’existence, à mon sens. D’abord, pour combler les besoins importants d’attachement. Il est notable que la majorité des parents à la maison souhaitent avoir un emploi à temps partiel, et ceux sur le marché du travail aussi – pour combler le besoin d’accomplissement, mais de manière compatible à la famille cette fois.

C’est les individus, et aussi, les entreprises ou le travail autonome qui s’adaptent le mieux à tous nos besoins qui auront le plus de succès sur tous les plans. Ce n’est qu’une question de peu de temps, j’espère, pour le bien de tous – et des tomates.

 

Questions:

– À quels obstacles, peurs ou béquilles vous accrochez-vous pour ne pas réaliser vos rêves?

– Quels sont les besoins, selon la hiérarchie d’Abraham Maslow, que vous avez à combler?

 

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